

PILLION
ciné-marges-club#74 – vendredi 6 mars à 20h30 à Utopia
Royaume-Uni, 2025, 103′, Fiction, VOSTF
« Pour son premier long métrage, l’Anglais Harry Lighton signe une savoureuse comédie romantique SM dans le milieu des bikers gay. En subtil équilibre entre humour, émotion et transgression, le film raconte la relation entre Colin (touchant Harry Melling), un jeune homme timide, modeste, (trop) gentil, et Ray (divin Alexander Skarsgård), un homme dominateur, sculptural, au charme ravageur. Un deal sado-maso s’instaure entre les deux hommes, donnant lieu à des scènes d’une crudité surprenante. Assumant son caractère subversif, Pilllion donne lieu à une exploration grinçante des ressorts du désir, du sentiment et du couple, basé sur le jeu de rôles et un déséquilibre plus ou moins consenti. Vous ne résisterez pas à cette œuvre sensible, audacieuse, jouissive, récompensée du Prix du Meilleur Scénario « Un Certain Regard » à Cannes 2025. » (Chéries Chéris)
+ suivi d’un verre au PHILIPPE BAR QUEER (31 rue Bouquière à Bordeaux)
> en savoir + https://www.memento.eu/pillion/
LES VOYAGES DE TEREZA
« O Último Azul » de Gabriel Mascaro, Brésil, 2025

LUNDI 16 FÉVRIER 2025 / 20H15 AU CINÉMA UTOPIA
en présence du CnAV (Conseil National autoproclamé de la Vieillesse)
Dans un futur proche, le gouvernement brésilien crée des colonies pour les personnes âgées afin de stimuler l’économie. Tereza, 77 ans, se retrouve incluse dans ce programme mais refuse son destin et s’échappe… Une odyssée hypnotique à travers les méandres de l’Amazonie, ponctuée de rencontres étonnantes et transformatives.
Un conte dystopique et sensoriel, un film de fuite, de rencontres, de transformation… Un « road movie » sur fleuve, dont l’épilogue serait, peut-être, la possibilité d’un amour lesbien ?
Ours d’Argent Berlinale 2025
Ciné-marges-club#72 Love me tender

Love me tender
ciné-marges-club#72
lundi 15 décembre à 20h au cinéma UTOPIA
en présence de la réalisatrice Anna Cazenave Cambet
Une fin d’été, Clémence annonce à son ex-mari qu’elle a des histoires d’amour avec des femmes. Sa vie bascule lorsqu’il lui retire la garde de son fils. Clémence va devoir lutter pour rester mère, femme, libre.
Anna Cazenave Cambet adapte le livre autobiographique de Constance Debré sans en effacer la radicalité, mais en y insufflant romanesque et sentimentalité.
Comment habiter son existence ? Comment trouver l’équilibre entre tous les rôles que l’on a à jouer, tous les espaces dans lesquels on se déploie, sans soudain perdre le contrôle ?
Quand le film commence, Clémence (Vicky Krieps) a renoncé à son activité d’avocate pour écrire, s’est séparée de Laurent (Antoine Reinartz), le père de son fils, a déménagé et a commencé à fréquenter des filles. D’importants bouleversements qu’elle gère en disciplinant son quotidien. Nager, pédaler, écrire. Vivre de peu. Et lâcher prise dans des clubs ou auprès de coups d’un soir.
Un rouage cède quand, après qu’elle a annoncé sa nouvelle orientation sexuelle à son ex-mari, celui-ci se retourne contre elle et obtient la garde exclusive de leur fils, au motif, notamment, de la présence chez elle de photos et de livres jugés licencieux.
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Un film soutenu par la région Nouvelle-Aquitaine et accompagné parAlca
Distribué par Tandem Films

Jimmy Sommerville, rebelle queer de la pop
ciné-marges-club#71 – dans le cadre du Festival Musical Écran
jeudi 13 Novembre à 17h15 à la Médiathèque de Mériadeck (gratuit)
en présence du réalisateur Olivier Simonnet
Une voix aiguë sur des tubes new wave, une présence scénique à la fois charismatique et discrète, Jimmy Somerville a débarqué dans les années 80 comme un garçon dont la mission aurait été de nous faire danser pour oublier.
Mais oublier quoi ? La loi du plus fort dans les banlieues ouvrières de Glasgow ? La jeunesse d’un adolescent homosexuel dans un monde qui ne lui offre aucune voie ? Le drame du sida, qui emporte les amis en pleine jeunesse ? C’est tout cela à la fois que le chanteur va donner à écouter dans ses chansons, d’abord avec Bronski Beat puis The Communards, avant de faire cavalier seul. À la fois rebelle et diva, Jimmy Somerville, va devenir la voix du combat LGBT et de la lutte contre le Sida.
Émaillé d’anecdotes racontées par ceux qui l’aiment et l’accompagnent depuis 40 ans, ce portrait de Jimmy Somerville est celui artiste rare qui n’a jamais renoncé à ses combats malgré les obstacles et les tentations.
+ suivi à 18h30 d’une TABLE RONDE « LA MUSIQUE COMME OUTIL DE RÉSISTANCE QUEER »
Cette table ronde entend faire dialoguer divers acteur·ices du monde de la musique, au regard des films de la programmation, mais aussi des recherches universitaires et documentaires, et des expériences vécues. L’enjeu sera de saisir ce que la musique engage de politique, dans l’expression de ses dissidences queers, et d’affirmer que la lutte politique est aussi une lutte musicale.
en présence de Ornella, alias Pierre Gisèle, interprète pop
Léa Niang, co-fondatrice du Label Agitation Record,
Jérémy Michot, maitre de conférences à l’Université de Tours,
Olivier Simonnet, réalisateur.


The Life of Sean DeLear
ciné-marges-club#70 – dans le cadre du Festival Musical Écran
mercredi 12 Novembre à 21h40 – Théâtre Molière
en présence du réalisateur Markus Zizenbacher
Entre extraits effervescents de ses vidéo-journaux, scènes de vie captées à la volée, et témoignages d’ami·es proches, le film ranime avec humour et émotion l’intensité de ces nuits folles et de cette époque électrique. Sean DeLear — “comme chandelier” — a illuminé son monde. Markus Zizenbacher nous transmet aujourd’hui cette lumière. Sean DeLear, donc, personnalité flamboyante, charismatique, exubérante et joyeusement transgressive, a électrisé la scène du Cabaret expérimental underground de Los Angeles à la fin des années 1990 et 2000. En 2022, la publication posthume de ses journaux intimes d’adolescent·e, aussi intenses que tour à tour hilarants ou inquiétants (et totalement explicites !), révèle une figure culturelle majeure jusqu’alors méconnue. Le film, documentaire jubilatoire à la fois foisonnant et vibrant, retrace, depuis les archives vidéo même de l’artiste, le parcours d’un·e jeune artiste noir·e et queer découvrant son identité, sa voix et son style unique.

ciné-marges-club#69
mer 17 septembre 25 / 20h30 cinéma UTOPIA
TOTALLY F***ED UP

« Totally F***ed Up », inédit au cinéma en France, suit le quotidien d’un groupe d’ados gays et lesbiens à Los Angeles, entre ennui, rage, expérimentations sexuelles et peur du sida…
ciné-marges-club#68
dans le cadre du Mois des Fiertés
️
ven 13 juin 25 / 19h cour Mably
COURTS-MÉTRAGES LESBIENS ET FÉMINISTES

KOTOWARI de Coralie Watanabe
Après deux années et demie d’attente, Saki, japonaise, et son épouse française Tom, se rendent à la préfecture pour retirer enfin la première carte de séjour de Saki. Une journée éprouvante s’annonce, au service des étrangers.
LES RIEUSES de Lou Zidi
avec Audrey Baldassare
Dans un futur proche, un régime autoritaire prive les femmes de leurs droits, y compris celui de rire. En secret,
un groupe de résistantes crée un comedy club clandestin « Les Rieuses », caché dans la cave d’un pressing.
+ clips surprises ⚡
En collaboration avec Le Girofard
Entrée libre (dans la limite des places disponibles)
Suivi d’un concert de La Râle Co, d’une performance de Joëlle Sambi et de Djsets…
20ème FESTIVAL CINÉMARGES
5 au 13 avril 2025
Tout le programme des 20 ans
➜ https://festival.cinemarges.fr/
ciné-marges-club#67
un avant-gout du Festival Cinémarges
⚡
ven 21 mars 25 / 20h15 au cinéma Utopia
BABY
Un film de Marcelo Caetano (Brésil, 2024, 107min)
A peine sorti d’un centre de détention pour mineurs, Wellington se retrouve seul et erre sans but dans les rues de Sao Paulo, sans nouvelles de sa famille et sans argent pour débuter une nouvelle vie. Une nuit, dans un cinéma porno, il rencontre le mystérieux Ronaldo, un homme plus âgé. Commence alors une relation fougueuse et exaltée, entre protection et exploitation, tendresse et conflit.
Interprétée avec maestria par deux acteurs charismatiques, cette passion amoureuse ambiguë est aussi le portrait sans fard du travail du sexe comme possibilité tout autant de liberté que d’asservissement. En cela, on pense au cinéma de Fassbinder (Le Droit du plus fort), mais il s’agit aussi de la famille que l’on se choisi.
La beauté des images et le souffle romanesque des dialogues ne cessent d’étonner dans ce deuxième film de Marcelo Caetano, à qui l’on doit Corpo Electrico, film qui nous avait déjà conquis.
en présence du réalisateur MARCELO CAETANO
Après des études de Sciences Sociales l’Université de São Paulo, Marcelo Caetano passe à la réalisation avec Corpo Elétrico (2017) et a collaboré sur une vingtaine de films comme assistant réalisateur et directeur de casting, dont Bacurau et Aquarius de Kleber Mendoça Filho, présentés en compétition à Cannes. Baby est son deuxième long-métrage
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