En mars 2018, Cinémarges est invité à l’Université de Bordeaux (Victoire) dans le cadre de deux Festivals étudiants s’intéressant aux questions queers :

franfreluches

FESTIVAL DES RÉVOLTÉ.E.S
- organisé par l’UNEF (26-30 mars)

Cinémarges et Art-normes présentent une soirée :
TAPIS COUSSINS ET VIDÉOS QUEERS
avec des films d’Alexis Langlois, jeune réalisateur qui a étudié le cinéma et les genre studies. La jeunesse d’aujourd’hui qu’il dépeint est queer, décomplexée et à la fois mélancolique …
A TON ÂGE UN CHAGRIN C’EST VITE PASSÉ (33min) 
FRANFELUCHES ET IDÉES NOIRES (27min)
+ clips…

 
  mardi 27 mars / 20h / Fac Victoire / gratuit  
 

 
soisbelle

JOURNÉES DU FILM ETHNOGRAPHIQUE
- organisées par l’association L’Autre (26-30 mars)
avec une programmation gay et féministe : Tongues Untied (Marlon Riggs), Tarnation (Jonathan Caouette), La Pudeur et l’impudeur (Hervé Guibert)…

Cinémarges présente “SOIS BELLE ET TAIS-TOI(1976, 115min)
un documentaire culte de Delphine Seyrig sur les stéréotypes dont sont victimes les actrices…

En présence de Sye-Kyo Lerebours, thésarde en cinéma à Bordeaux-Montaigne

Ressources :
Centre audiovisuelle Simone de de Beauvoir
Brigitte Rollet “Femmes et cinéma, sois belle et tais-toi !”

 
 mercredi 28 mars / 19h30 / Fac Victoire / gratuit
 
  BROTHERS AND SISTERS
Qu’ont en commun SOIS BELLE ET TAIS-TOI (Delphine Seyrig,1976), LA PUDEUR ET L’IMPUDEUR (Hervé Guibert, 1995), TONGUES UNTIED (Marlon Riggs, 1989) et TARNATION (Jonathan Caouette, 2004) ?
Ces films sont des jalons dans l’histoire de l’auto-représentation des femmes et des minorités sexuelles, ils ont cette faculté à traverser les frontières par une poétique des identités que relie un même activisme politique.
Qu’une actrice de 1er rang, comme Seyrig, passe derrière la caméra pour donner la parole à ses camarades aux prises avec les stéréotypes de genre qui gangrènent le cinéma.
Qu’un écrivain choisisse le journal filmé comme arme et témoin de sa lutte contre le sida qui le ronge.
Qu’un gay afro-américain mette à nu l’expérience de sa double exclusion : en tant qu’homme noir dans une société blanche et raciste, et en tant que gay dans un mouvement noir hétérosexiste.
Qu’un jeune pédé réussisse à s’extirper de son chaos familial à la seule force de son imagination et de son attirance pour le camp, en inventant plus tard, son propre langage cinématographique : l’auto-documentaire….
Réunir ces oeuvres puissantes autant que testamentaires, c’est relire l’histoire des femmes et des minorités qui s’écrit à la première personne du pluriel.
Merci à L’Autre Asso pour cette invitation !
 
     

 

 

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