mademoiselle

ciné-marges-club #6 / 2 NOV

Cinémarges Club

MADEMOISELLE
2 novembre 2016 à 21h
cinéma Utopia

mademoiselle

Première de MADEMOISELLE de Park Chan-Wook, chef d’oeuvre d’érotisme lesbien qui fit sensation à Cannes

Sye-Kyo Lerebours (doctorante en cinéma) reviendra sur l’originalité de cette adaptation du roman de Sarah Waters dont le réalisateur coréen s’inspire habillement… et pas que du bout des doigts !!

Synopsis :
Corée. Années 30, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme est engagée comme servante d’une riche japonaise, vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Les protagonistes se livrent à un plaisant jeu de dupes…

 

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octobre 1st, 2016

SOIREE “ICÔNES MUSICALES QUEERS”

DIM 22 MAI / UTOPIA

Dans le cadre du Festival MUSICAL ECRAN,  Bordeaux Rock offre une carte blanche à Cinémarges pour une soirée en deux films musicaux qui rendent hommage à 2 icônes queers : DIVINE et BOWIE.

 18h / I AM DIVINE

( Jeffrey Schwarz, États-Unis, 2013, 1h30, vost) 

divineEnfin un documentaire sur l’épopée foutraque de Divine, icône de la culture underground des années 1970/80, devenue reine des dragqueens au cinéma et sur la scène disco.
De la rencontre entre Glen Mistead et le réalisateur John Waters nait un personnage de travesti monstrueux, baptisé Divine, qui incarne une femme vulgaire à la sexualité obscène dans les célèbres Pink Flamingos (1972) ou encore Female Trouble (1974).
Cherchant à s’émanciper de son personnage trash, Glen/Divine revient en « vraie femme » dans Polyester (1981), Lust in the Dust (1985) ou encore dans la comédie musicale Hairspray (1988). Il/elle multiplie les registres, passant de la scène à la musique et devient diva du disco, avec deux tubes : You think you’re a man et Shoot your shot.
Ici, des images d’archives exceptionnelles restituent avec un vrai plaisir la nostalgie d’une époque où le cinéma issu de la contre-culture était encore capable de créer de vraies figures révolutionnaires.

 

20h30 / VELVET GOLDMINE

( Todd Haynes, GB, 1998, 2h, vost)

velvet1971 : le Glam Rock déferle sur l’Angleterre avec une esthétique camp, une musique bruyante et une esprit provocateur. La star Brian Slade bouleverse alors l’existence de nombreux adolescents qui, à son image, se maquillent et assument leur ambiguÏté sexuelle. L’un de ces ado, 10 ans plus tard, devenu journaliste est chargé d’écrire un article sur l’ascension et la chute de sa star.
Todd Haynes est un habitué des reconstitutions mélodramatiques (Loin du Paradis, Carol) et des hommages à des figures cultes. Dans Im’ Not There, il s’inspirait de Bob Dylan, ici c’est à Bowie qu’il rend hommage. Cette ode au Glam Rock librement inspirée des figures de David Bowie et de Iggy Pop, nous fait ressentir avant tout ce que cela veut dire d’être fan, rappelant au passage que Bowie n’était pas seulement musicien. Sa présence extraordinaire rassurait ses fans, particulièrement les marginaux, les incompris et autres « queers » en tous genres.

 

mai 3rd, 2016

samedi 30 avril // Utopia // 20h30 en présence des réalisateurs !

 

THÉO ET HUGO DANS LE MÊME BATEAU

un film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau (Fr, 2016, 1h37)

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Dans un sex-club parisien, la rencontre inattendue entre Théo et Hugo, deux jeunes hommes en quête de sensations, va bouleverser leur vie.
Ce magnifique récit qui s’achèvera à la levée du jour est l’observation à la fois sentimentale et brutale de la naissance d’un amour, avec ses premiers rires et ses premières larmes. Portée par deux comédiens audacieux et troublants, cette épopée nocturne des sentiments et des corps est aussi l’occasion pour les deux cinéastes, quinze ans après Drôle de Félix, de réintégrer la question du sida au cœur de la fiction française. Libre et à contre-courant,  cette mise en scène du coup de foudre amoureux est enfin une invitation lumineuse au désir et aux possibles que cette nuit inoubliable permet.

invit-ducastel-martineau Suivie d’une rencontre avec Olivier  Ducastel et Jacques Martineau
Révélés par la comédie musicale Jeanne et le garçon formidable, Ducastel et Martineau nous ont offert de la tragédie légère et solaire (Félix), de la comédie camp (Crustacés et Coquillages) ou encore un portrait familial inoubliable (L’Arbre et la Forêt). Théo et Hugo est leur 7e long-métrage et sans doute leur plus personnel.

avril 3rd, 2016

visu-faune-noir

 

En cette année BIssextile, Ciné-marges installe un rendez-vous régulier, au fil de l’eau, dédié au cinéma et aux pratiques queer. Au cœur de ce ciné-marges-club, un temps fort colore le printemps, sur un week-end entier, de rencontres en tout genre : 3 fictions,  1 documentaire, 2 séances de courts-métrages, une exposition et une soirée batifolage. Révisez donc vos classiques et osez les découvertes, avec Théo, Hugo, Orlando, les garçonnes, les ours, les trans et les folles… toute-s sur le même bateau !
  EC

avril 3rd, 2016

vendredi 29 avril / Jean Eustache / 20h30

“GENRE TA FAMILLE ! “

Le trouble dans le genre… la construction des genres et des sexualités au sein de familles qui grattent et ou ça gratte…

CM-Jay Parmi les hommes

 JAY PARMI LES HOMMES
de Zeno Gaton
Jay, jeune garçon de 14 ans, vit seul avec son père, Anton. Pour exister aux yeux de celui-ci, Jay doit devenir un homme et trouver une copine. En forçant son entrée dans le territoire viril et brutal des hommes, Jay va tenter d’oublier qu’il est encore un enfant.

 

 

CM_le_repas_dominicalREPAS DOMINICAL
de Céline Devaux (France, 13min)
Jean observe les membres de sa famille. On ne s’écoute pas, on le caresse et on le gifle, c’est normal, c’est le repas dominical.

César du meilleur court d’animation !

 

 

JE SUIS UNE FILLE CM-Jesuis1fille
(Pays-Bas, 15min)
Joppe est une jeune fille de 13 ans qui vit son adolescence entourée de sa famille et ses amis. Elle commence à être attirée par Brian, un jeune ado de son quartier. Doit-elle lui dire qu’elle a été assignée au masculin à la naissance ?

 

 

 

CM-il-machiIl MANICHINO
de Renato Muro (Italie, 12min)
Dans une banlieue romaine, un gamin est intrigué par un mannequin abandonné dans un champ. Il éveillera en lui des troubles et questionnements inédits.

 

 

 

CM-realness-with-a-twistREALNESS WITH A TWIST
de Romain Cieutat (France, 6min44)
Un jeune homme s’adonne, en cachette de sa famille, à la pratique d’une danse un peu particulière….

 

 

 

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En présence de FRED ARENDS (critique ciné)
Tarif unique : 5,5€

avril 3rd, 2016

Courts queers // 28 avril / 21h / Galerie St François

Dans le cadre de l’exposition “Je vous souhaite d’être follement aimé !”

Projection de vidéos queer What’s Your Flavor ?

Carte Blanche à Stéphane Gérard (réalisateur)
Une sélection de courts-métrages issus de «What’s Your Flavor ?», un appel à films expérimentaux LGBTQI, lancé en 2015 en collaboration avec le Collectif Jeune Cinéma. Un programme queer et féministe de cinéastes internationaux explorant les représentations des minorités dans la minorité.

 

 invit-stephane flavor

 

 

 

 

Nothing like Ivanhoe (Bug Davidson)
Variation rock n’roll des thèmes revisités du coming out, de l’amour et des héros…
 
Sissy (Jen Crothers)
Une réjouissante exploration de ce que c’est d’être une pédale fière (si l’on peut traduire ainsi “A sissy”),  dénonçant le prima de la masculinité et la misogynie.
 
Thérèse(s) & Simone(s)  (Adam.M)
Un hommage à Thérèse Clerc. La voix des Babayagas se mêle à celle de Simone de Beauvoir dans un corps à corps inter-générationnel.
Une ôde aux femmes qui vieillissent, à leurs corps et leurs désirs, situés quelque part entre fantasme et réalité.
 
The Ghosts of Syb’L vane (Hayat Hyatt)
Un fantôme ramène à la vie le souvenir dʼanciens amants. Inspiré par Le portrait de Dorian Gray, ce court mêlant fiction et documentaire s’intéresse aux politiques des masculinités, des désirs et des identités gays noirs.
 
Record Recreate (Jacqueline Lin)
« Etant intéressée par la critique des canons et idéaux de beauté des femmes asiatiques, j’ai enregistré des interview de mes amis et de ma famille, et j’ai ensuite rejoué leurs dires d’une manière ludique et ironique. » (J.L)
 
F to (Hayley Morgenstern)
Pied de nez queer aux contes de fées « hétéronormés »,  une performance inspirée du film DAISIES de Vera Chytilová, ainsi que des écrits d’Angela Carter. C’est aussi une représentation visuelle des recherches théoriques des deux auteurs sur les questions trans et lesbiennes.
 
The Break (Alexis Mitchell)
Dans son ouvrage “The Queen’s Throat: Opera, Homosexuality, and the Mystery of Desire”,  Wayne Koestenbaum analyse la voix comme lieu de transgression en en étudiant la physionomie, le son et l’idéologie. La voix permet de construire une solide identité genrée, mais tout autant de la déconstruire. Ici on se concentre sur la modulation vocale, le “voice break”, et les relations entre le genre et la voix chantée.
 
Sissy_sniffing_flowerl_905 Lucienne&Thérèse nothinglike

 

TheBreak 

 

 

 

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Galerie Saint François

20 rue St François à Bordeaux

Entrée libre

 

 

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avril 2nd, 2016

samedi 30 avril // Bibliothèque de Mériadeck à Bordeaux

Une après-midi à la bibliothèque autour de deux adaptations cinématographiques d’œuvres littéraires qui ont marqué les années folles en France et en Angleterre, période de légende pour les transgressions en tout genre.

 

 La garçonne 1

14h/  LA GARÇONNE de Jean de Limur

(Fr, 1936, 1h35)

Une jeune femme, destinée par ses riches parents à un fiancé infidèle, décide de mener à son tour une vie de plaisirs dans le Paris interlope où elle collectionne les partenaires des deux sexes.
En 1922, à la sortie du roman, La Garçonne, le scandale fut tel que son auteur, Victor Margueritte, fut déchu de sa Légion d’honneur . Plusieurs adaptations cinématographiques se sont inspirés de ce roman entre les années 30 et 50, mais celle de Jean de Limur est sans doute la plus audacieuse. La jeune fille, interprétée par Marie Bell, y croise des garçons comme des garçonnes. Elle est entretenue par une étonnante Arletty teinte en blonde et suscite la convoitise de deux chanteuses. La première est incarnée par Suzy Solidor, alors immense vedette de music hall, aux chansons hédonistes : «La vie est un feu de paille, prends le plaisir quand il vient.» La seconde n’est autre qu’Edith («la môme») Piaf !  qui réplique : « Mes sens inapaisés, cherchant pour se griser, l’aventure des nuits louches, apportez-moi du nouveau…».

invit-AnneDelabreCe film rarissime devenu introuvable vous est montré dans le cadre d’une carte blanche offerte au Ciné-club Le 7e genre de Paris, en présence d’Anne Delabre (auteure et critique).

 

 

Orlando 2

16h30 /  ORLANDO de Sally Potter (R.U, 1992, 1h30)

En 1600, un jeune noble, Orlando, devient le favori de la reine Elisabeth Ire. Sur son lit de mort, elle l’implore de rester toujours jeune. Il tra- verse ainsi le temps jusqu’à nos jours, sans jamais vieillir. Non content d’échapper à la loi du sablier, Orlando défie également la loi de la dif- férence sexuelle. Né homme, il se réveille femme après un long sommeil…
Joué par une seule actrice — Tilda Swinton, égérie de Derek Jarman et figure androgyne par excellence — Orlando est la libre adaptation du roman éponyme (1928) de Virginia Woolf, dédié à son amante Vita Sackville-West. Lettre d’amour ou exercice de style, il était certes inédit que d’étaler l’action sur plus de trois siècles (1586 à 1928), résumant à travers son personnage-titre toute l’histoire de l’Angleterre des Tudors aux Années folles.
Grâce à cette œuvre féministe poétique, la réalisatrice-compositrice anglaise, Sally Potter, remporte un succès international, et à Venise en 1992, Tilda Swinton le prix de la meilleure actrice, ô combien mérité !

> en présence de Sye-Kyo Lerebours (Université de Bordeaux) et Fred Arends (journaliste)

 

// Entrée libre

Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck – auditorium

85 Cours Maréchal Juin, 33000 Bordeaux

avril 2nd, 2016

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