ciné-marges-club #39 

jeudi 16 décembre 2021 / Utopia / 20h15

Bagdad02
JE M’APPELLE BAGDAD
(Caru Alves de Souza, Brésil, 1h36, vost)

Bagdad, 17 ans, grandit à Sao Paulo avec sa mère et ses sœurs, dans une société oppressante et virile.
Baby « butch », les cheveux courts, elle traine avec un groupe de garçons dont le skate est le moyen d’expression. Quand elle fait la rencontre de skateuses, sa vie va changer…
Ce film décrit la manière dont notre entourage nous aide à nous définir et à grandir.

Primé à la Berlinale 2020 et au Festival Cinéjunior 2020

« Nous avons choisi de remettre le Prix du Jury des Etudiant.es à Je m’appelle Bagdad de Caru Alves de Souza. Reflet de notre génération, résolument féministe, ce film nous a étonnées et séduites tant par son fond que par sa forme : au cours des déambulations en skate-board de Bagdad, c’est le portrait d’un pays, de ses habitants, de sa politique qui sont dressés, et des enjeux universels de sororité et de solidarité qui sont affirmés. Par son dynamisme fou, sa musique entraînante, ses prises de risques dans son expression visuelle, Je m’appelle Bagdad nous a paru incarner les questionnements actuels de notre génération, et transmettre un message de lutte, de puissance et d’espoir. C’est un film cathartique à travers lequel nous nous sommes reconnues, qui a su dire à haute voix ce que parfois, nous n’avons pas le courage d’exprimer. »

 > site
> le dossier pédagogique

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+ suivi d’un discussion avec des skateuses + before surprise

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jeudi 16 décembre
à 20h15
Cinéma Utopia Bordeaux
( tarifs habituels )

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octobre 12th, 2021

ciné-marges-club #38 

mardi 26 octobre  / Utopia / 19h

Vent-chaud-bando-cinemarges

VENT CHAUD
(« Vento Seco » de Daniel Nolasco, Brésil, 1h50, vost)

« Embrassant le regard de Sandro, ouvrier quarantenaire solitaire, Vent Chaud se vit comme une odyssée sexuelle, explorant les désirs et les fantasmes de son monsieur-tout-le-monde. Chaque recoin de l’image transpire le sexe et déborde de formes phalliques, témoignant ainsi de l’obsession sexuelle de Sandro. Il navigue entre fantasme et réalité, offrant généreusement une photographie léchée, entre néon élégant et inspiration pop. Daniel Nolasco s’amuse à convoquer des caricatures gay : policier, nageur, cow-boy et glacier semblent tout droit sortis de l’imaginaire de Tom of Finland, croisés aux bikers vêtus de cuir de Scorpio Rising. L’exploration sexuelle s’accompagne d’une quête et d’une affirmation de soi, toujours avec bienveillance. Un véritable pied de nez à Bolsonaro » (www.lebleudumiroir.fr)

Daniel Nolasco incarne une figure montante du cinéma brésilien queer. Après un premier documentaire Mr Leather, qui explorait le milieu cuir au Brésil, il livre un nouveau long-métrage entre érotisme et onirisme qui n’est pas sans rappeler Tom of Finland, Alain Guiraudie, João Pedro Rodrigues…

Primé au Festival Chéries Chéris, c’est LE flm gay de l’été !

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AFTER VENTO SECO 
SHOW DRAG ET VJSET 
 
> 21h30 au CENTRAL DO BRASIL
DRAG SHOW de la FAMILIPS
La Familips est née sous le signe de la liberté, du militantisme et de l’amour. Pour l’occasion, Vicky et Bergamote vous ont concocté un show des plus festifs ! Preparez-vous à avoir chaud !
 
> suivi d’un Vjset cinémarges spécial baile funk bixa, trans et queer 
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Un verre offert sur présentation du ticket de cinéma
Entrée libre (dans la limite des places disponibles)

 

 

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mardi 26 octobre

à 19h
Cinéma Utopia Bordeaux
( tarifs habituels )

à partir de 21h
Central Do Brasil
(entrée libre)

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août 30th, 2021

ciné-marges-club #37
dans le cadre de MUSICAL ÉCRAN

sam 11 septembre / Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck /15h30

Banda-queer

UNA BANDA DE CHICAS
(de Marilina Giménez, Argentine,1h23, vost)

A travers sa chronique de la scène rock, punk, cumbia queer et féministe d’Argentine, Marilina Giménez partage avec conviction la réalité de femmes musiciennes, productrices et militantes.

Elle-même bassiste dans le groupe YiLet, elle passe derrière la caméra pour filmer de l’intérieur les coulisses d’une production artistique qui s’écrit sans hommes cis.

Elle dépeint les joies comme les affres de la vie en tournée, du sexisme inhérent à la sororité joyeuse, sur fond de combats féministes brûlants face à un régime politique conservateur. Dans cette visite nocturne de Buenos Aires et autres festivals internationaux, de vieux groupes comme The She-Devils jouent avec des pierres et des bouteilles, les icônes de Las Taradas et Kumbia Queers revisitent des rythmes sud-américains traditionnels dans un esprit post-punk et queer, tandis que Chocolate Remix et Miss Bolivia réinventent le reggaeton avec des textes explicites et percutants. Un documentaire musical et politique euphorisant !

 >> Suivi d’une rencontre avec Isabelle Solas, réalisatrice de Nos corps sont vos champs de bataille réalisé en Argentine (2020), et via skype, avec Carolina Abello, professeure à l’Université de Bordeaux, spécialiste des mouvements musicaux féministes en Amérique latine.

 

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sam 11 sept à 15h30
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
( gratuit )

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Suivi de la Bordelle Pride Party (Mably)
Précédé d’une lecture par les drag queens et kings (14h30 – Bibliothèque)
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août 8th, 2021

ciné-marges-club #36
MER 1er Sept  au cinéma UTOPIA

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LES SENTIERS DE L’OUBLI
(de Nicol Ruiz Benavides, 1h11, Chilie, vost)

Les sentiers de l’oubli, ce sont ceux que Claudina, 70 ans, doit emprunter après la mort de son mari. L’événement est brutal, ses repères s’effritent, son univers chancelle. Elle doit quitter sa maison et part vivre chez sa fille, qui élève seule un gamin d’une dizaine d’années. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que les sentiments qui unissent la mère et la fille peinent à s’exprimer. Mais Claudina s’efforce d’encaisser et d’avancer. Heureusement, elle rencontre Elsa, une voisine rayonnante, enjouée, mariée mais d’une déconcertante liberté. À Elsa, naturellement, Claudina, se confie, se raconte. Tout aussi naturellement (quoiqu’avec un peu d’appréhension), elle suit sa nouvelle amie dans le bar clandestin à la réputation sulfureuse où Elsa chante certains soirs. Un bar qui porte le beau nom de Porvenir (l’Avenir). Et tandis que dans le ciel, d’étranges phénomènes lumineux troublent une population qui se perd en conjectures, Claudina trouve dans les yeux d’Elsa la force de redresser la tête, de puiser dans ses souvenirs la matière pour partir à sa propre reconquête.
Le sourire aux lèvres et un regard émerveillé porté sur le monde, Rosa Ramírez Ríos interprète avec un naturel et un charme incroyable cette grand-mère qui retrouve ses émotions d’adolescente, en les contant à cette femme toute aussi mûre qu’elle, douce, attentive, mais en même temps joyeuse et frivole. Une voisine qui se mue en amie, en confidente, qui l’amène doucement sur le chemin de l’acceptation de soi et lui fait retrouver le désir d’avoir du plaisir, le plaisir d’avoir du désir.

Magnifiquement cadré, jamais appuyé, tout en suggestion et rempli de bienveillante tendresse, le film nous cueille comme Claudina est cueillie par la possibilité d’une passion qu’elle n’attendait plus. À rebours de son titre, Les Sentiers de l’oubli n’est pas tristement tourné vers le passé mais s’avère une œuvre intense, lumineuse, teintée d’onirisme, sur une renaissance et une promesse de bonheur qui ne se périme jamais. 
(Gazette Utopia)

 >> En présence de Laurence Mullaly, Maitresse de conférence à l’Université de Bordeaux, spécialiste des cinémas d’Amérique latine.

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mer 1er sept à 20h15
cinéma Utopia Bordeaux
( Tarifs habituels, billeterie sur place)
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août 8th, 2021

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ciné-marges-club #35 – Écran Total

VEN 30 JUILLET cour Mably

panthersCOURTS LGBT

Une sélection de courts internationaux issus du 26ème Festival Chéries Chéris de Paris, qui mettent en scène des héro.ine.s en tous genres, tour à tour solaires, rebelles, mystiques et toujours solidaires !

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CHRISHNA OMBWIRI (Claire Doyon – France, 12min)  GRAND PRIX DU JURY à CHÉRIES CHÉRIS
Sur les bords de l’Ogooué au Gabon, le témoignage d’une personne intersexe, traversée par les croyances animistes locales.


QUEBRAMAR (Cris Lyra – Brésil, 27min) PRIX DU MEILLEUR DOCUMENTAIRE À CLERMONT
Un groupe de jeunes lesbiennes de São Paulo fait une virée à la plage. L’ambiance est à la fête, à l’amitié et à la musique. Il y a la joie d’être ensemble mais aussi d’avancer à l’unisson, de guérir ses traumas, d’apprendre à s’aimer.
Une pépite, à la fois charnelle, intime et solaire.

PANTHERS (Èrika Sánchez – Espagne, 22m26)
A Barcelone, Joana et Nina, deux amies sont confrontées à l’arrivée de la puberté et ses perturbations. A quelle féminité s’identifier ? Comment s’affranchir des normes ?
Une jeunesse rebelle et queer d’aujourd’hui.

ON MY WAY (Sonam Larcin – Belgique, 22min)
L’arrivée d’un migrant nigérian dans la campagne belge bouscule le quotidien fragile de deux hommes vivant une relation cachée.

KAPAEMAHU (H. Wong-Kalu, D. Hamer, J. Wilson – États-Unis, 8m28)
Kapaemahu révèle le pouvoir de guérison de quatre pierres mystérieuses sur la plage de Waikiki et les légendaires esprits transgenres en leur sein.


Précédé d’un Djset 100% vinyls La Bordelle / Cinémarges
dans le cadre du Festival Ecran Total

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vendredi 30 juillet à partir de 19h (film à 21h30)
Cour MABLY – 3€
Résa. :  https://bit.ly/2U0e0PQ
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Quebramar – Extrait

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 Voir aussi BEAUTIFUL THING

juillet 9th, 2021

 ecrantotal-titre

ciné-marges-club #34 – Écran Total
SAM 31 JUILLET à UTOPIA

TAMEKA EMPSON GLEN BERRY & SCOTT NEAL BEAUTIFUL THING (1996)BEAUTIFUL THING

Un film de Hettie Mac Donald
(Angleterre, 1h30, 1996 – en copie neuve)

Jamie vit dans un quartier populaire de Londres. Moqué au lycée, il préfère sécher les cours pour mater la TV ou épier ses voisins excentriques. A commencer par Tony, le jeune amant hippie de sa mère, ou encore Leah qui se prend pour Mama Cass. Mais c’est sur Ste, jeune homme sportif et populaire qu’il va jeter son dévolu, alors qu’il lui propose un refuge face à la violence d’un père brutal.

Issu de ce nouveau cinéma britanique des années 8O-90, à fort encrage social et politique, la force du récit est d’installer dans un contexte hostile une romance lumineuse. Adaptation de la pièce éponyme de Jonathan Harvey qui voulait « retourner la honte, en force », un film libérateur pour toute une génération. « Il y a à la fois du blé en herbe et de la fierté gay dans le rose de Beautiful things » (Elisabeth Lebovici). La scène finale sur « Dream a little dream of me » de The Mamas & The Papas nous fait encore frissonner, près de 30 ans plus tard !

> en présence de Fred Arends, critique de cinéma
dans le cadre du Festival Ecran Total
 Voir aussi la soirée COURTS LGBT 

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samedi 31 juillet à 18h
Cinéma Utopia Bordeaux
Tarifs habituels (sur place)
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juillet 9th, 2021

>>cinemarges-archives

 

décembre 29th, 2020

ciné-marges-club #33
LUNDI 26 OCT à UTOPIA
premiere-marche1
LA PREMIÈRE MARCHE

Un film de Hakim Atoui et Baptiste Etchegaray (FR, 2020, 1h04)

« Pendant 6 mois, la caméra accompagne Youssef, Yanis, Annabelle et Luca, quatre étudiant.e.s déterminé.e.s à organiser la première Marche des fiertés à Saint Denis. Derrière le mot d’ordre « Banlieusard.e.s et fier.e.s », ils/elles entendent inscrire la lutte dans un territoire où être lesbienne, gay, bi, trans, intersexe ou queer, est souvent une discrimination de plus, qui vient s’ajouter au racisme, à la précarité et aux préjugés. Sans char mais pas sans fard. Plus diverse, plus militante, plus radicale que la Pride parisienne, leur manifestation serait, en un mot, «intersectionnelle».

Réunions de travail en appart, tractage, collages d’affiches, interviews médias… les réalisateurs saisissent sur le vif et avec conviction, les élans d’une nouvelle génération queer.

Cette aventure résonne avec la visibilité grandissante, au niveau mondial, de contestations qui ébranlent aujourd’hui un système hétéro-patriarcal, raciste et colonial éculé. L’inclusion est un vrai défi au sein de la société mais aussi de nos communautés, et pose clairement la question : quelle place pour les personnes marginalisées dans la lutte pour l’égalité ?
En 2020, la Pride Bordelaise n’a pas pu avoir lieu, aussi cette projection unique sera l’occasion d’évoquer l’évolution de ces rassemblements, en banlieue et en province, les convergences possibles à l’heure où enfin « Les minorités parmi les minorités prennent la place » !

 

> en présence d’Erykah G. Werner, coo rdinatrice de Fierté Bordeaux Pride,
et Youssef Belghmaidi, co-organisatrice de la Pride des banlieues <
 

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lundi 26 octobre 2020 à 20h15
Cinéma Utopia Bordeaux
Tarifs habituels
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octobre 4th, 2020

bandeau page
Dans le cadre d’ECRAN TOTAL
organisé par Bordeaux Rock, le FIFIB, Utopia, Cinémarges présente :

fabulous-rond{ avant première / ciné-marges-club #32 }
FABULOUS

documentaire d’Audrey Jean-Baptiste
Portrait de Lasseindra Ninja, icône de la scène voguing. De retour dans sa  Guyane natale, elle fait la rencontre de jeunes danseurs.
> rencontre animée par Stéphane Gérard avec la réalisatrice et de la protagoniste Lasseindra Ninja.

️ 30 juillet / en partenariat avec Bordeaux Rock > réservation (3€)

 

 ++ et aussi ++

levres-rondLES LÈVRES ROUGES
Le film culte avec Delphine Seyrig en « comtesse sanglante »
️ 27 juillet
En présence de Fred Arends, du Festival Pink Screens
+ d’infos

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Tout le programme d’ECRAN TOTAL :  Facebook-Like

juillet 6th, 2020

ciné-marges-club #31

dans le cadre de Écran Total (27-30 juillet)
️‍
LES LÈVRES ROUGES

Un film de Harry Kumel (Belg, 1h36)
avec Delphine Seyrig

Levresrouges

« La comtesse hongroise Elizabeth Bathory, figure du 16ème siècle célèbre pour ses bains au sang de jeunes filles vierges, réapparaît dans cette délicieuse transposition où l’on retrouve le personnage historique sur la côte ostendaise au début des années 70. Entièrement subjugué par Delphine Seyrig au sommet de son glamour hypnotisant, « Les Lèvres rouges » du cinéaste belge Harry Kümel ressort en salles en version restaurée et cette nouvelle vision est à nouveau un envoûtement. Son charme désuet, fâné renvoie au personnage de la comtesse, goule qui traverse les siècles dans une errance à jamais inachevée, s’accrochant aux éclats de son lamé argenté et à ceux de bougies trop vite éteintes. Les pauses, les conversations silencieuses entre Delphine Seyrig et ce jeune couple naïf et transparent édifient une atmosphère atemporelle. Composé d’un anglais et d’une suédoise, archétypes de blond.e.s trop bronzé.e.s, et stéréotypes d’une sexualité hétéronormative, le couple est filmé comme éteint, déjà englouti par son futur. La pâleur de Seyrig, rehaussée par un rouge à lèvres violent transgresse cette sexualité là et invite à une libération des désirs. Au contraire de la sorcière, la figure de la femme-vampire ne parsème que peu le cinéma, ou de façon méconnue. Les hommes incarnent le plus souvent cette créature mystérieuse soit de par la notoriété du personnage (Dracula), soit de par le caractère souvent explicitement sexuel qui transparaît dans la séduction exercée par les hommes-vampires (Interview with a vampire-1994, Twilight-2008), attribut réservé aux mâles lorsque le premier Dracula a été réalisé (Nosferatu, 1922). La femme-vampire devient la vamp, dont les crocs en amour sont aussi blessants que des canines acérées, ou la créature satanique, assoiffée de sang et de sexe qui envahira tout un pan du cinéma de genre et de la sexploitation et dont la version bisexuelle chic est à trouver dans The Hunger (1983) et celle plus fauchée et sanglante dans Vampyros Lesbos (1971) du réalisateur culte Jess Franco. L’interprétation de Delphine Seyrig amène une représentation plus énigmatique, à la sexualité intense; femme puissante, belle et intelligente. Elle rejoint d’autres personnages de femmes libres, séductrices et magiques que la comédienne a incarnés (La fée des lilas dans Peau d’Âne-1970, Baisers volés-1968, Jeanne d’Arc de Mongolie-1989), toujours avec audace.Parmi les oeuvres de Kümel où l’on retrouve ce cinéma fantastique un peu macabre et d’une étrangeté parfois loufoque, nous vous recommandons le renommé Malpertuis (1971) adaptation du roman éponyme de l’écrivain belge Jean Ray avec un impressionnant Orson Welles et Monsieur Hawarden (1968) qui joue sur les codes du genre. Le cinéaste embrasse, avec ses Lèvres Rouges nos désirs transgressifs, et vaporeux. » (Fred Arends)

  
> suivi d’une rencontre avec Fred Arends, critique de cinéma belge  <
 

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lundi 27 juillet à 20h30
Cinéma Utopia Bordeaux
Tarifs habituels – préventes à partir du 17 juillet
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juin 24th, 2020

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