Respectivement actrice principale et réalisateur de La Princesse de Lamour Damour (court métrage présenté lors des deux séances de courts du festival).
> mardi 14 / Jean Eustache
Respectivement actrice principale et réalisateur de La Princesse de Lamour Damour (court métrage présenté lors des deux séances de courts du festival).
> mardi 14 / Jean Eustache
Plasticienne, performeuse et docteure en littérature française, elle travaille sur « L’image de la chienne chez Virginie Despentes : la subversion par l’extrême féminin. »
Pour la performance Don’t pray for us, elle est accompagnée du musicien Sacha Bernardson.
> jeudi 16 / conférence / Université de Bordeaux + performance Utopia
Karine Espineira est docteure en Sciences de l’Information et de la Communication, et cofondatrice
avec Maud-Yeuse Thomas de l’Observatoire des Transidentités (ODT)
> vendredi 17 / Utopia – samedi 18 / Bibliothèque
Arnaud Allessandrin, sociologue (Bordeaux) est auteur de nombreux ouvrages sur le genre et la
transidentité, et Marielle Toulze qui l’accompagnera pour la conférence gesticulée lors de la soirée Mollat Underground Transgenre, est enseignante en communication à l’Université de Saint-Etienne.
> mercredi 15 / Iboat
Maître de conférence en littérature à l’Université Bordeaux Montaigne, il interviendra autour de la figure de Susan Sontag.
> samedi 18 / Bibliothèque
Comédienne bordelaise, elle présente un extrait de son nouveau spectacle « Ni tout à fait la même » (à la Boite à jouer, 9 au 25 avril). Elle anime également un ATELIER THÉATRAV pour le public de Cinémarges.
> dimanche 18 / Utopia (avant-programme de Parole de King !)
> Le programme PDF
L'édito!
Pour sa neuvième édition, Cinémarges hisse le drapeau rose à Bordeaux du 27 au 31 mars, principalement au cinéma Utopia, au centre Jean Vigo, et au capc-musée d’art contemporain.Le festival fait dialoguer réalisations contemporaines et films jalons, fictions romantiques, documentaires et vidéos d’artistes en une trentaine de films traversés par les questions de genres et de sexualités.Transgression des genres, irruption du désir, sexe, révolte, quête de soi et d’amour : autant de thèmes abordés, subtilement ou avec irrévérence, au fil d’une sélection de nouveaux films d’ici et d’ailleurs.Maria de Medeiros, éblouissante dans Riparo en ouverture, des fables asiatiques au charme fou (Le Roi et le Clown et Spider Lilies), les premiers émois d’adolescents argentins (Glue), un portrait inédit de Claude Cahun (Lover Other), une comédie riot grrlz (Itty Bitty Titty Committee), etc…Un vent de liberté souffle sur cette édition qui fait un détour par les années 70, avec un fleuron du cinéma gay, Johan, présenté par son réalisateur Philippe Vallois, un montage jubilatoire de scènes érotiques lesbiennes des années 60-70 (The Best of Lezsploitation) et la redécouverte de deux artistes, David Hockney dans le film culte A Bigger Splash, et le peintre José Pérez OCAÑA, travesti et provocateur qui a émergé dans les milieux underground de Barcelone.Dans les années 90, quand Derek Jarman signait son réquisitoire contre le néo conservatisme anglais (Edward II), à New York et Los Angeles des cinéastes dessinaient les contours d’une résistance afro-américaine. Trois films en témoignent, A Place of Rage, hommage vibrant aux féministes noires, Tongues Untied, ou la naissance de l’autoreprésentation black et gay, et Paris is Burning,, le déploiement d’une contre-culture camp, telle l’exubérance des défilés travestis.
Mais aussi des rencontres riches en perspective, avec Elsa Dorlin pour une introduction aux théories féministes (à la Machine à Lire), et Josée Dayan autour de son documentaire vibrant sur des trans (au Jean eustache).
C’est à l’Annexe que la soirée Gender is burning!, samedi, se prolongera avec concert et musique électro-pop et vidéos érotiques à la nuit tombée.
Bon Festival !
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